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Les risques sanitaires liés à l’abattage Halal – Par Alain de Peretti, Docteur vétérinaire - 11 décembre 2011

Les risques sanitaires liés à l’abattage Halal – Par Alain de Peretti, Docteur vétérinaire - 11 décembre 2011




On évoque toujours les problèmes posés en la  matière  par la souffrance animale, et par  la « taxe » de financement occulte de l’islam par les consommateurs.

Snacks pitas: la moitié des échantillons trahissait un manque d'hygiène

Snacks pitas: la moitié des échantillons trahissait un manque d'hygiène



L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaires (AFSCA) a mené une série de contrôles dans des snacks pitas en Belgique. Sur les 110 échantillons prélevés à cette occasion, la moitié présentait une mauvaise qualité microbiologique, annonce jeudi l'agence.

Des germes indiquant un manque d'hygiène ont été décelés.

Par contre, aucun des échantillons prélevés ne présentait un danger pour la sécurité alimentaire. "Cela signifie que des agents pathogènes ou des toxines n'ont été détectés dans aucun échantillon", explique l'AFSCA dans un communiqué.

Les contrôles ont été menés sur l'ensemble du territoire belge au cours de trois week-ends. L'objectif était de prélever dans des snacks à pitas, de façon tout à fait inopinée et à des moments de grande affluence, des échantillons de plats "chauds" prêts à être consommés.

Lavage des mains, température, hygiène générale, chaîne du froid...
Une inspection a également été menée au sein des établissements contrôlés au cours de la semaine qui a suivi la réception des résultats. Il s'agissait pour l'AFSCA de communiquer aux opérateurs les résultats d'analyse défavorables concernant la qualité microbiologique mais aussi de contrôler l'hygiène. "Lors de ces inspections, une attention particulière a été donnée aux ingrédients utilisés ainsi qu'à l'hygiène générale et l'hygiène personnelle en particulier", précise l'AFSCA. Pour un tiers de ces établissements, les résultats n'étaient pas bons; 22 avertissements et 16 procès-verbaux ont été dressés.

Les points problématiques les plus fréquents étaient l'absence d'installation correcte et réglementaire pour le lavage des mains, l'absence de maîtrise adéquate de la température, l'absence de thermomètre, une hygiène générale insuffisante, un personnel non formé ou encore un non-respect de la chaîne du froid.


Casablanca : Découverte de 37 chiens préparés pour être vendus comme saucisses

Casablanca : Un scandale alimentaire a éclaté à la capitale économique



Boulevard Zerktouni à Casablanca, des unités de police de la circulation, arrêtait hier mardi 3 avril, un automobiliste pour infraction au code de la route.

Après le routinier contrôle des papiers du véhicule et d’identité de l’automobiliste qui s’est révélé être un boucher, une fouille par les policiers du véhicule contrevenant, permit une sinistre découverte.

En effet, soigneusement rangés dans le véhicule, étaient 37 cadavres de chiens préparés pour être vendus comme saucisses.

Arrêté immédiatement, le véhicule et son contenu saisi, le conducteur fut emmené au poste de police, où il a avoué que les 37 chiens étaient destinés à être revendus par lui, à des gargotiers et transformés en saucisses.

Des sources médiatiques sur place ont indiqué que les services de police ont ouvert une enquête en urgence pour déterminer l'ampleur de ce scandale alimentaire, qui semble avoir antécédents.


Une bétonnière pour mélanger les sauces dans un fast-food

Une bétonnière pour mélanger les sauces dans un fast-food



L'inspection avait été déclenchée après qu'un client eut signalé aux autorités avoir trouvé un boulon dans son kebab

STOCKHOLM Les services sanitaires suédois ont fait une découverte étrange lors d'une inspection dans un fast-food: une mini-bétonnière était utilisée pour mélanger les sauces, a indiqué jeudi un de leurs représentants. "Si on n'achète pas de mixeur, on peut faire des économies et acheter un autre type de machine. Elles sont difficiles à nettoyer (...) et ce n'est pas une bonne chose", a expliqué à l'édition web du quotidien Svenska Dagbladet un des inspecteurs, Sven-Inge Svensson.

Il a constaté en visitant cet établissement de Hässleholm (sud de la Suède) que le personnel ne s'inquiétait pas de voir la peinture de la machine s'écailler.
L'inspection avait été déclenchée après qu'un client eut signalé aux autorités avoir trouvé un boulon dans son kebab.

"Le boulon faisait partie d'un crochet qu'on utilise tous les jours (...) il a fini par tomber et s'est retrouvé dans le bac à kebab. Le boulon est noir, le kebab est noir: c'est pas facile de le voir", a raconté le propriétaire à l'édition électronique de Dagens Nyheter.

Il s'est équipé d'une nouvelle machine pour les sauces, a-t-il précisé, soulignant en passant qu'il débutait dans la restauration.
Les services sanitaires, en l'autorisant à rester ouvert, ont choisi de lui donner la chance de remédier à ses erreurs, selon Svenska Dagbladet.


© La Dernière Heure 2013

VH TV - Un vétérinaire parle du Halal - signification, rituel, risques sanitaires

VH TV - Un vétérinaire parle du Halal - signification, rituel, risques sanitaires


Le Halal qu'est ce que c'est? Le professionnel Alain De Peretti ose nous en parler en toute simplicité. 

PAN ENQUÊTE : 5 bonnes raisons d'interdire l'abattage halal

PAN ENQUÊTE : 5 bonnes raisons d'interdire l'abattage halal



Depuis le ler juillet, Gaia, l'association de défense du bien-être animal, lance une nouvelle campagne en faveur de l'étourdissement préalable des animaux destinés à la boucherie.

Il en va du bien-être de 250.000 animaux, égorgés selon les rites musulmans, dans des conditions atroces.

Les chiffres scandalisent :
 92 % des moutons sont désormais massacrés, ainsi que 21 % des veaux et 10% des bœufs et vaches (et nous n'incluons pas les animaux égorgés selon les rites casher), dans notre pays.

Pour se faire une idée de la monstruosité de l'abattage rituel musulman, allez sur le site www.gaia.be

Pour des raisons électoralistes, certaines villes et communes adoptent une scandaleuse tolérance envers les égorgeurs de rite halal. Cette année, la "Fête" du Sacrifice aura lieu le 26 octobre - après les élections communales, ce qui promet une vague de "tolérance" au nom de la "multiculturalité".

Déjà, à titre de provocation, de nombreux musulmans interrogent publiquement les candidats sur leur attitude vis-à-vis de l'abattage rituel...

S'opposer à ce dernier est immédiatement taxé d'islamophobie, ce qui fait frémir de joie les gestapistes du Centre de l'Egalité des Chances.

Voici donc 5 bonnes raisons de boycotter la viande halal.

Première raison.
L'abattage halal est en infraction avec la loi belge (en vigueur depuis le 14 août 1986) et la directive européenne 93/119/ CEE, renforcée par un règlement adopté le 22 juin 2009 et d'application obligatoire à partir du 1er janvier 2013.
Cela signifie que depuis 1993, les abattoirs halal narguent les lois.., sans que cela n'indigne trop le monde politique. Il aura fallu attendre 20 ans pour contraindre cette engeance à se plier aux lois basées sur les sentiments humains de respect pour l'ani-mal. Tout "aménagement" de ces textes légaux par des politiciens complaisants est donc un déni de justice et pourrait faire l'objet de poursuites par des associations citoyennes.

Deuxième raison.
Les conditions d'hygiène d'abattage halal sont loin d'être satisfaisantes.
En moyenne les abattoirs halal sont moins contrôlés par l'Afsca (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) que les abattoirs traditionnels. Les inspecteurs de l'Agence se plaignent d'être menacés par les propriétaires et le personnel des abattoirs halal.
En clair, cela signifie que la qualité de la viande halal ne peut être garantie à 100%.
Par ailleurs, on se souviendra que seuls 1,8 % des restaurants exotiques, affichant leur certification halal, ainsi que les snacks (kebab, diiriim, pittas...) répondent aux normes d'hygiène exigées par la loi.
Conclusion : 98,2 % de ces établissements vendant de la viande halal menacent votre santé !

Troisième raison.
La certification halal se révèle très fantaisiste et relève plus de l'appât du gain que du soucis de bonne santé.
Pour être déclarée "halal" une viande doit obtenir la certification par une association ou un imam désigné. En réalité, il suffit de payer un religieux vaguement titré pour obtenir le certificat ad hoc. L'ennui, c'est que le marché halal se révélant très lucratif, les officines de certification halal se bousculent au portillon et on est en droit de se poser des questions sur leur légitimité. Ainsi, une association "European Certification and Control of Halal (ECCH)" se présente comme membre de la "Halal Federation of Belgium':

Bizarre, non, un label "européen" se justifiant par son appartenance à une association belge ? Un peu comme si la Commission Européenne se légitimait en se réclamant du gouverne-ment wallon. Un des slogans de l'ECCH est "Manger halal, c'est manger sain". Justification? Un verset du Coran ! "0 vous les gens, mangez de ce qui est légale: bon sur la Terre" (2:168) - dans le genre sérieux et rassurant, peut mieux faire...

Au passage, remarquons que ce verset n'oblige aucunement à l'abattage sans étourdissement.

Quatrième raison.
La certification halal finance le terrorisme Islamique.
La preuve en est faite avec ces "fous de Dieu" envoyés en Afghanistan, au Pakistan dans les pays du Golfe ou autres havres du terrorisme islamique :
leur ticket d'avion a souvent été payé par des imams enrichis grâce aux certificats halal qu'ils vendent à tour de bras. Ces papiers ne sont jamais valables qu'un an, ce qui offre de belles perspectives financières aux "saints hommes"— Manger halal, c'est soutenir les semeurs de haine et de violence, qui prospèrent de plus en plus dans les mosquées, dévoyant une jeunesse mal éduquée et sans emploi.

Cinquième raison.
Accepter le halal, c'est accepter la baisse de qualité de la viande mise en vente.
Il faut savoir que les bons musulmans ne mangent pas tous les morceaux d'un animal égorgé. Les parties rejetées, bonnes pour les chiens d'infidèles, se retrouvent dans le commerce normal. Voulant profiter de la mode halal, qui pèse 5,5 milliards d'euros en Europe, certains abattoirs traditionnels veulent se convertir à l'abattage sans étourdissement, estimant que cela revient moins cher qu'un abattage tel que prescrit par la loi. Cela aboutit à découper des bêtes encore en vie, car attendre la mort de l'animal égorgé est trop long pour les normes de rentabilité...
De ce fait, le niveau de l'hygiène baisse dangereusement. Manger du halal sans le savoir, c'est mettre votre santé en danger. Il faut donc réclamer que l'origine halal d'une viande soit clairement indiquée sur les emballages, y compris dans les rayons qui ne sont pas halal!
Que conclure ? Dans un premier temps, il est urgent de boycotter les boucheries halal, ainsi que les restaurants et snacks (comme la chaîne de viande poulets Hector) affichant leurs certifications halal.
Par la même occasion, on peut participer à la campagne de Gaia en versant une participation au compte BE32 0012 3616 8202

Oscar louis

12-07-2012


Article également disponible dans le blog 100% UBU-PAN