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Snacks pitas: la moitié des échantillons trahissait un manque d'hygiène

Snacks pitas: la moitié des échantillons trahissait un manque d'hygiène



L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaires (AFSCA) a mené une série de contrôles dans des snacks pitas en Belgique. Sur les 110 échantillons prélevés à cette occasion, la moitié présentait une mauvaise qualité microbiologique, annonce jeudi l'agence.

Des germes indiquant un manque d'hygiène ont été décelés.

Par contre, aucun des échantillons prélevés ne présentait un danger pour la sécurité alimentaire. "Cela signifie que des agents pathogènes ou des toxines n'ont été détectés dans aucun échantillon", explique l'AFSCA dans un communiqué.

Les contrôles ont été menés sur l'ensemble du territoire belge au cours de trois week-ends. L'objectif était de prélever dans des snacks à pitas, de façon tout à fait inopinée et à des moments de grande affluence, des échantillons de plats "chauds" prêts à être consommés.

Lavage des mains, température, hygiène générale, chaîne du froid...
Une inspection a également été menée au sein des établissements contrôlés au cours de la semaine qui a suivi la réception des résultats. Il s'agissait pour l'AFSCA de communiquer aux opérateurs les résultats d'analyse défavorables concernant la qualité microbiologique mais aussi de contrôler l'hygiène. "Lors de ces inspections, une attention particulière a été donnée aux ingrédients utilisés ainsi qu'à l'hygiène générale et l'hygiène personnelle en particulier", précise l'AFSCA. Pour un tiers de ces établissements, les résultats n'étaient pas bons; 22 avertissements et 16 procès-verbaux ont été dressés.

Les points problématiques les plus fréquents étaient l'absence d'installation correcte et réglementaire pour le lavage des mains, l'absence de maîtrise adéquate de la température, l'absence de thermomètre, une hygiène générale insuffisante, un personnel non formé ou encore un non-respect de la chaîne du froid.


VH TV - Un vétérinaire parle du Halal - signification, rituel, risques sanitaires

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Le Halal qu'est ce que c'est? Le professionnel Alain De Peretti ose nous en parler en toute simplicité. 

Boucheries halal : les merguez étaient requinquées à l’acide

Boucheries halal : les merguez étaient requinquées à l’acide





Cinq boucheries « halal » accusées de régénérer leur viande périmée avec les additifs corrosifs d’un chimiste.

 Cinq bouchers et deux employés comparaissent aujourd'hui et demain en correctionnelle aux côtés d’un chimiste pour « falsification de denrées alimentaires », « mise à la vente de denrées nuisibles à la santé » et « tromperie aggravée sur la marchandise ». En perquisitionnant en 2009 un appartement de la rue des Hugolins dans le 2e à Marseille, les enquêteurs ne pensaient pas trouvé un laboratoire clandestin de cette ampleur : 25 kilos de bisulfite de soude, 25 kilos de métabisulfite de soude, 5 fûts de 30 litres de bisulfite de soude et de nombreux bidons plastique vides de 5 litres. Pas d’alambic fumant sur la paillasse mais des entonnoirs, des verres gradués, des fûts, toute une chaîne de production d’additifs alimentaires qu’un ancien chimiste d’origine libanaise revendait depuis des années par bidons entiers à un réseau de bouchers indélicats de Marseille et de sa région. Les commerçants donnaient une seconde vie à leur viande hachée avariée au mépris de la réglementation.

  Plus de 6 500 bidons de 5 litres écoulés en 5 ans

 Les doses de sulfite retrouvées dans les viandes étaient « particulièrement élevées » et « dangereuses » pour la santé. Ces additifs artisanaux parfaitement prohibés par la réglementation étaient élaborés de surcroît dans des conditions graves d’insécurité : ces produits nocifs libèrent des vapeurs d’acide sulfurique très suffocantes, pouvant même être mortelles à forte concentration. Figure centrale de ce scandale alimentaire traité par le Pôle santé publique du parquet de Marseille, Pierre Azzi, un chimiste d’origine libanaise. Agé de 57 ans, l’homme comparait libre pour « complicité par aide ou assistance ». Il répond accessoirement de travail dissimulé et de fraude au Rmi. Il a été placé sous mandat de dépôt pendant deux mois puis remis en liberté sous contrôle judiciaire. C’est son épouse avec qui il était en instance de divorce, qui a révélé en mai 2006 qu’il vendait à des boucheries et des snacks du marché aux puces et de la rue Longue des Capucins, des compositions chimiques destinées à raviver l’aspect des viandes rouges. Des boucheries de Marseille, Martigues et Port-de-Bouc se fournissaient ainsi en produits chimiques par bidons de 5 litres. Pierre Azzi a reconnu en garde-à-vue se livrer depuis six ans à cette activité clandestine qui lui aurait rapporté entre 300 et 400 euros par mois.

  Le « gaval » mieux que les épices

 Il s’approvisionnait en produits de base auprès de deux grossistes basés à Aubagne et Marseille. Pour ne pas éveiller l’attention, il présentait comme un industriel spécialisé dans la fabrication de parfums et de produits de toilette. Depuis 2004, il leur avait acheté 1 290 litres de bisulfite de soude, 400 kilos de métabisulfite de soude, 220 litres d’hypochlorite de soude en fûts qu’il mélangeait à de l’eau. En cinq ans, il avait acheté 6 534 bidons vides de 5 litres, ce qui situe le niveau du trafic. Abdelali B., gérant de la « Boucherie Atlas » a reconnu avoir acheté deux bidons à 22 euros qu’il diluait avec de l’eau pour pouvoir conserver une semaine de plus ses merguez. Mokhtar, du « Bon coin des viandes » dit avoir acheté cette substance à forte odeur pour éviter le noircissement de la viande qu’il utilisait pour ses saucisses épicées. Le patron de « Chez Brahim » a nié mais des écoutes téléphoniques le confonde avec Pierre en train de négocier ce qu’il appelle du « gaval ».

  « Cela avait pratiquement pris un niveau industriel »

L’association UFC Que Choisir s’est constituée partie civile dans la procédure. « Ce n’est pas heureusement une pratique courante mais dans cette affaire cela avait pratiquement pris un niveau industriel », explique Roger Cervenra, son administrateur. Selon lui, « il y avait un système établi avec certains commerçants qui se sont dit un coup d’acide par dessus et ça passera ». Le bisulfite de soude est à la fois un conservateur contre les micro-organismes et les dégradations qu’ils engendrent. Il a aussi un pouvoir anti-oxydant qui atténue le brunissement des aliments au contact de l’air. L’acide sulfurique opère lui comme correcteur d’acidité. La dangerosité de ces additifs est parfaitement établie, en ce qu’ils provoquent des lésions de l’appareil digestif, des maux de tête, des effets sur le fœtus et des réactions allergiques. Ils sont proscrits depuis 1997 dans la viande de boucherie. Deux clients réguliers des boucheries poursuivies se sont constitués partie civile. L’un d’eux souffre d’un cancer. Le lien de causalité ne semble toutefois pas établi avec la dégradation de leur état de santé. Les prévenus encourent jusqu’à 4 ans de prison et 75 000 euros d’amende.

 David COQUILLE

http://www.lamarseillaise.fr/justice-faits-divers/les-merguez-etaient-requinquees-a-l-acide-28618.html


206 kg de viande avariée dans une boucherie halal

206 kg de viande avariée dans une boucherie halal





SAINT-PAUL 
Les services de la DSV (direction des services vétérinaires), accompagnés des gendarmes, ont effectué des contrôles sanitaires hier au marché couvert de Saint-Paul. Une boucherie halal, peu respectueuse des règles d’hygiène, a été épinglée. Dans l’établissement, les inspecteurs ont découvert 206 kg de viande avariée et ont relevé une multitude d’infractions : stockage insalubre, absence de traçabilité, défaut d’affichage des prix, insalubrité des locaux, non-respect des températures de stockage, absence de plan de lutte contre les nuisibles et défaut de déclaration d’employés. Dans la foulée, un marchand de glaces exerçant sur la braderie de Saint-Paul a également fait l’objet d’un contrôle. Il s’est vu reprocher un défaut d’affichage des prix et une non-conformité de sa balance de pesée. Les deux employeurs font l’objet de procédures


http://www.clicanoo.re/357084-206-kg-de-viande-avariee-dans-une-boucherie-halal.html